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mercredi 22 septembre 2010

RETOUR VERS LE PASSE A FECAMP

Mon école maternelle avec sa cour de récréation. (1940 - 1943)

Mon école primaire (1944 - 1948)

Mon collège avec vue sur la mer (1949 - 1952)

Transfomé en appartements, anciennement le café-épicerie de mes parents.

Anciennement le café de "Germaine" la soeur de mon père avec vue sur l'entrée du port

mardi 29 septembre 2009

PROFITEZ, PROFITEZ, LE TEMPS PASSE VITE



Incorporé le 4 mai 1957 (jour de la Ste Monique) au 14e parachutiste en Algérie, je suis libéré le 29 septembre 1959 (50 ans aujourd'hui) jour de la St Michel le patron des parachutistes et revient en France sur le "Maréchal Joffre" .

Quand je vous aurai signalé que j'ai connu mon épouse le 29 septembre 1967 et qu'elle se prénomme "Monique" j'aurais fait le tour des coïncidences. Est-ce le destin ? Si oui il fait bien les choses.

mardi 27 janvier 2009

Equipe de foot du Collège (1948)


Qui est qui ? Avez-vous reconnu quelqu'un sur cette photo ?

jeudi 13 septembre 2007

50 ANS DEJA



Aujourd'hui, j'ai 50 ans et 30 kilos de plus que sur ces photos. Appelé pour faire mon service militaire chez les parachutistes, j'ai fait mon premier saut à Pau le VENDREDI 13 SEPTEMBRE 1957 et comme si la superstition du "vendredi 13" ne suffisait pas, j'avais un parachute blanc, couleur qui elle aussi portait malheur dans ce genre d'exercice . Mais tout c'est bien passé, aussi bien en France qu'en Algérie, puisque je suis là pour raconter cette anecdote.

mercredi 28 février 2007

FECAMP 76





La ville de ma naissance, port de pêche et port de plaisance, avec une vue de la digue promenade et une vue générale prise de la Côte de la Vierge

mardi 27 février 2007

MON PERE


Mon père, (à droite sur la photo, décédé en 1971) issu d'une famille de douze enfants était né un 27 Février 1904. Marin pécheur à Fécamp 76, il avait une folle passion pour la mer, il partait très tôt le matin (4 heures) et rentrait tard le soir (20 heures) après avoir vendu le produit de sa pêche à la criée. Pendant la guerre (il est revenu d'Allemagne en 1941 où il est resté prisonnier deux ans), après sa journée de pêche il allait à bicyclette, équipée de pneus pleins retaillés dans un vieux pneu de voiture, dans un ferme à vingt kilomètres pour échanger son poisson contre du beurre, de la crème, de la viande, si bien que nous quatre, sa femme et ses trois enfants, nous n'avons pas souffert des restrictions de cette dure époque. Quand je pense à cette période, je me dis que je n'ai pas le droit de me plaindre et que j'ai derrière moi l'exemple d'un courage à toute épreuve.